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Lymphocytes T auxiliaires (Ta)

Transcription de la vidéo

dans la réponse immunitaire adaptative on distingue la réponse humorale et la réponse cellulaire donc la réponse adaptative est subdivisé en une réponse humorale qu'on a déjà un petit peu revue de passer en revue et une réponse cellulaire pour laquelle on va entrer un peu dans le détail au cours de cette vidéo les médiateurs de la réponse humorale ce sont les lymphocytes b qui sont capables lorsqu'ils sont activés nous qu'ils ont rencontré un pathogène qui l'ont reconnue grâce à des récepteurs spécifiques des immunoglobulines présente à la membrane spécifique d'un antigène données spécifiques d'un pathogène données spécifiques d'un épitopes présents à la surface d'un pathogène ils vont rentrer en action ils vont s'activer et vont générer donc un pool de réservoir pour une réponse futurs qui sont les lymphocytes mémoire et les plasmocytes qui permettent de produire massivement les anticorps qui vont constituer cette réponse humorale on a également vu que les lymphocytes b vont internaliser vondo cité sept associations anticor et pathogènes pour digérer ce pathogène et en présenter un antigène à la surface ils deviennent également des cellules présentatrices d'antigènes du côté cellulaire ce sont les lymphocytes t qui sont les médiateurs de cette réponse ils sont ces lymphocytes matures et dans le team us et on va focaliser sur deux types différents les lymphocytes et 10 auxiliaires t as et les lymphocytes t cytotoxiques cytotoxique lymphocytes t c or ces lymphocytes cytotoxiques c'est à dire qu'ils vont attaquer et tuer les cellules infectées les cellules dangereuse mais qu'est ce que font lymphocytes auxiliaires et bien ces lymphocytes auxiliaires il constitue une sorte de système d'alarmé ils vont être les médiateurs de l'activation des autres acteurs de la réponse est donc ceci cette alarme qui fonctionne en fait par le biais justement des cellules présentatrices d'antigènes où ils reconnaissent l'association d'un complexe majeur d'histocompatibilité avec un antigène si on prend l'exemple d'une cellule dendritique je prends exprès la cellule dans totec parce que c'est la semaine la plus efficace en tant que présentation de notre hygiène pour ces lymphocytes t auxiliaires donc on a sept cellules dendritiques qui est un fagot site qui a phagocyté un pathogène qu'il a digéré et qui en présentent maintenant un épitopes au niveau d'une molécules du cmh du complexe majeur d'histocompatibilité elle présente un antigène provenant du pathogène qu'elle a détruit et si elle rentre en contact avec un faux site et qui porte à sa surface un récepteur spécifique pour cette association cmh antigènes donc chaque lymphocytes t auxiliaires porte à sa surface un récepteur qui permet d'interagir avec l'association cmh antigènes et qui porte une partie variable de la même manière que les immunoglobulines présente à la surface des lymphocytes b portait une partie variable et bien à partir de leur matériel génétique lors de leur processus de maturation des lymphocytes t sont capables de générer aussi une variabilité au niveau de leurs récepteurs et donc la partie qui reconnaît l'antigène ici est spécifique de 7 ans qui gêne par exemple un autre lymphocytes t qui par des récepteurs avec une partie variable différentes ne pourra pas lui reconnaître cet antillais l'a donc lorsqu'un lymphocytes t auxiliaires n'a donc naïve c'est à dire qu'il n'a jamais été activé jamais rencontré l'antigène spécifique correspond à son récepteur qu'on avait ici un impôt si tu es naïf lorsque son récepteur reconnaît une association cmh antigènes et s'il lit il va être activé et va de la même manière encore une fois que les lymphocytes b produire deux types de cellules une partie de cellules mémoires qui vont constituer un pool de cellules portant exactement cette même partie variable même version du récepteur et qui seront présents dans l'organisme prêts à réagir à nouveau en cas de rex position à ce même pathogènes et l'activation de ces lymphocytes t auxiliaires leur prolifération va également générer des lymphocytes effecteur effecteur de la réponse c'est à dire qu'ils vont être acteur à part entière et ceux là sont ceux donc responsable de ce système d'alarmé il porte également toujours cette même version du récepteur à la membrane et ils produisent des cytokines qui vont être des protéines qui vont stimuler la prolifération des lymphocytes b et des lymphocytes t cytotoxiques lorsque ceux ci sont activés ça va être un signal qui va leur dire que la réponse immunitaire est toujours nécessaire il faut continuent de proliférer et ils vont également jouer un rôle activateur même si on a ici un lymphocytes b qui reconnaît le même pathogènes qui avait activé ce lymphocytes t auxiliaires donc grâce à ces immunoglobulines il reconnaît le même pathogènes qui avait été détruit par la cellule dendritique on peut imaginer un virus ici cela fausse idée peut être activée mais cette activation en général elle nécessite d'abord la présentation de l'antigène donc après avoir été en contact après avoir lié ce pathogène le lymphocytes b par endocytose donc absorbe ce pathogène le digère et en présente encore une fois comme on a dit un antigène haut niveau d'une molécule de surface une molécule de cmh elle présente un antigène si cette cellule t auxiliaires effectrices qui est déjà active et qui n'est plus naïve qui est déjà active et arrivent ici en contact avec ces infos sites b présentateur d'antigènes et que cela vaut cité valent également être liés par le biais de son récepteur au niveau du complexe plus antigènes là on va voir déclenchement de l'activation si ces deux cellules sont spécifiques du même pathogène du même virus par exemple alors pas forcément du même et pitoeff par exemple ici le l'immunoglobuline peut avoir reconnu un épitaphe présents à la surface du virus et après digestion l'antigène ici qui est reconnu et est une protéine présente à l'intérieur du virus mais du moment que deux cellules ont tous les deux reconnu cet élément comme un pathogène on peut avoir donc activation de production massive de la réponse immunitaire donc ça agit comme un double verrou de sécurité c'est à dire qu'il faut qu'on ait à la fois un lymphocyte et spécifiques de cet antigène que ce lymphocytes t été activée par une autre cellules présentatrices d'antigènes eca lymphocytes b spécifique du même pathogène présente lui aussi l'antigène à la surface pour qu'il y ait activation de la réponse il ya ça ça protège contre des erreurs que pourraient commettre le système immunitaire par exemple si lors de la maturation un lymphocytes b passe à la trappe de l'élimination alors réagi contre une protéine du soi mais ça serait dangereux déclenché plein pot la réponse si les isoler s'il est le seul à reconnaître une protéine du soir la probabilité qu'à lymphocytes est également spécifique d'une la même protéine du soin puisse exister et lui aussi ait eu un problème de maturation est inexistante donc du coup ça permet d'éviter de déclencher une réponse qui n'est pas nécessaire voire dangereuse voilà on va pouvoir maintenant se tourner vers l'autre types de lymphocytes t qui sont les lymphocytes t cytotoxiques