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Forces intermoléculaires

Différents types de forces intermoléculaires (forces entre molécules). Créé par Jay.

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  • blobby green style l'avatar de l’utilisateur Pierre Poisvert
    A 4mn10, la distinction est faite entre les liaisions Hydrogène et les liaisons dipôle-dipôle, en précisant que la première est en fait une version "plus puissante" que la seconde.
    Qu'est ce qui provoque cette différence ?
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    • blobby green style l'avatar de l’utilisateur Arnaud Picard
      Toujours une question de différence d'électronégativité.
      A , il est dit que seuls les hydrogènes portés par F, O et N peuvent créer des liaisons hydrogène car cela crée une liaison fortement polarisée. L'hydrogène est alors fortement attiré par des dipôles très électronégatifs quand l'atome qui le porte (F, O ou N) va attirer des dipôles chargés positivement, et ce, en créant plusieurs liaisons (la molécule d'eau peut créer 4 liaisons Hydrogène). D'où une force de liaison qui se rapproche de la liaison covalente (on dit qu'elle est de niveau intermédiaire)
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  • blobby green style l'avatar de l’utilisateur elherch.chaimae.1999
    que representent les forces de van der waals ! est ce que c est la meme chose que les forces de dispertion de london!
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  • blobby green style l'avatar de l’utilisateur am56
    Bonjour, je me rends compte que quelque chose m'échappe. Vous dites que dans le cas des molécules polaires, les forces de dispersion de London sont négligeables.
    Or, HBr et HI sont des molécules polaires et dans un exercice j'ai pu apprendre que HI a une température d'ébullition plus forte que HBR du aux forces de dispersion de London qui sont plus importantes entre les molécules HI. Pourriez vous m'expliquer pourquoi ? Merci d'avance !
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    • blobby green style l'avatar de l’utilisateur Elisabeth
      En effet, HBR et HI sont des molécules polaires. Donc en ce qui les concerne, les forces de London doivent être négligées car les forces d'interaction dipôle-dipôle sont toujours plus importantes que les forces de London.
      Ceci dit, HBr est PLUS polaire que HI. Donc si seules les forces intermoléculaires intervenaient, la température d'ébullition de HBr devrait être PLUS élevée que celle de HI, puisque les interactions intermoléculaires sont plus fortes. Or c'est le contraire.
      Seulement, attention, pour comparer ces températures d'ébullition en se basant sur les interactions intermoléculaires, il faut prendre des molécules qui ne diffèrent pas par d'autres paramètres.
      Or, ici, les masses moléculaires sont très différentes : le Br étant beaucoup plus léger que l'iode, il est plus facile de le faire passer sous forme de gaz. D'où sa température d'ébullition plus faible, malgré ses interactions intermoléculaires plus importantes.
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Transcription de la vidéo

maintenant que la polarité des molécules n'a plus de secret pour nous nous allons voir comment cette polarité peut influencer les interactions entre molécules en nous intéressant aux forces internes au lait cullers les forces internes moléculaire sont les forces entre les molécules ceux qui s'opposent aux forces intra moléculaire qui ont lieu au sein des molécules comme c'est le cas par exemple pour les liaisons covalentes dans cette vidéo nous n'allons cependant aborder que certaines des forces un terme au leak eut l'air nous allons parler des interactions dit paul dit paul et des interactions de lons dole qui appartiennent toutes deux aux forces de van der waals et nous allons également abordé les liaisons hydrogène commençons avec les interactions dit paul dit paul prenons ces molécules d'acétone commençons par étudier l'électro négativité des différents atome de cette molécule d'acétone je sais que l'oxygène est beaucoup plus électro négatif que le carbone il va donc attirer plus fortement vers lui le nuage électronique et acquérir une charge partielle négative que l'on va noter delta - au contraire mon atomes de carbone va avoir autour de lui une densité électroniques beaucoup plus faible il va donc acquérir une charge partielle positive que l'on note petit delta plus cette liaison covalente est donc une liaison polarisée quand on s'intéresse à l'ensemble de la molécule on peut voir que les autres liaisons covalentes ne sont pas polarisé ici parce qu'il s'agit d'une liaison entre de carbone et ici on sait que la différence d'électro négativité entre le carbone et l'hydrogène est négligeable donc l'acétone forme une molécule polaire polaire donc forme un dipôle avec un pôle négatif et un pôle positif et pour cette seconde molécules d'acétone c'est la même chose l'oxygène acquiert une charge partielle négative et le carbone une charge partielle positive et comme des charges opposés s'attirent cet oxygène avec une charge partielle négative va être attiré par ce carbone avec une charge partielle positive il existe donc entre ce carbone et cet oxygène une interaction électrostatique qui va maintenir l'une contre l'autre ces deux molécules d'acétone pour séparer ces deux molécules d'acétone pour les avoir sous forme de gaz il va me falloir une température de 50 6 degrés celsius ce qui correspond au point d'ébullition de l'acétone les forces un terme au leak eut l'air dit paul dit paul proviennent donc de la différence d'électro négativité entre les atomes et vont être capables de maintenir des molécules polaires comme l'acétone les unes contre les autres passons maintenant aux liaisons hydrogène prenons l'exemple de ces deux molécules d'eau si j'étudie l'électro négativité des différents at home je peux voir que l'oxygène est beaucoup plus électro négatif que l'hydrogène il va donc attirer plus fortement vers lui le nuage électronique et acquérir une charge partielle négative que je note delta - au contraire cet hydrogène va avoir autour de lui une densité électroniques beaucoup plus faible et doit donc acquérir une charge électrique partiel positive que l'on note delta plus et il y en est de même pour ces atomes ici cet oxygène va acquérir une charge partielle négative et cet hydrogène une charge partielle positives comme nous l'avons vu dans la vidéo précédente la molécule d'eau est une molécule polaire il va donc y avoir ici encore une attraction électrostatique entre ces deux charges opposées entre la charge partielle positive de l'hydrogène et la charge partielle négative de l'oxygène que mam dire qu'il s'agit à nouveau d'une interaction dit paul dit paul ce qui est vrai mais celle ci est particulière en effet des liaisons hydrogène sont particulièrement fortes tellement forte qu'on a pensé initialement qu'il s'agissait d'une liaison quasi covalente d'où son nom liaisons hydrogène et c'est d'ailleurs la plus forte des liaisons internes l'écu l'air qui existent mais attention la liaison hydrogène diffèrent bel et bien d'une simple interactions dit paul dit paul parce qu'une liaison hydrogène ne peut avoir lieu qu'entre un hydrogène liés à un atome suffisamment électro négatif le donneur de liaison hydrogène et un atom portant un doublet non d'y en l'acceptant de liaison hydrogène comme c'est le cas par exemple dans cette configuration où on a un atome d'oxygène très fortement électro négatifs liés à un atome d'hydrogène qui forment une liaison inter moléculaire avec cet atome d'oxygène porteurs de doublet non lyon il faut donc bien comprendre que d'une part tous les atomes liée à l'hydrogène ne sont pas suffisamment électro négatif pour permettre à l'hydrogène qu'il porte de s'engager dans les liaisons hydrogène et d'autre part il faut retenir que les seul atome porteurs de doubler nos lions capables d'induire des lésions hydrogène sont le fluor l'oxygène et la zot avec ses trois atomes fluor oxygène azote on sait que l'hydrogène sera capable de participer à des liaisons hydrogène le point d'ébullition de l'eau est de 100 degrés celsius ce qui est une température bien supérieure à celle que nous avions vu pour l'acétone et cela traduit donc bien que la liaison hydrogène sont bien plus fortes que les interactions classique dit paul dit paul puisqu'il faut encore plus d'énergie pour séparer les molécules d'eau et les avoir sous forme de gaz ces molécules d'eau sont fortement maintenu les unes contre les autres grâce aux liaisons hydrogène passons maintenant aux forces de dispersion de london les forces de dispersion de london sont les forces internes moléculaire des plus faibles cependant c'est la composante la plus importante des forces van der valk dans le cas des molécules à polaire pour les molécules polaire il n'y a pas lieu de considérer cette interaction qui est alors négligeable devant les autres interactions électrostatique entre molécules prenons ces deux molécules de méthane si je m'intéresse à electro négativité des différents at home je sais que le carbone est très légèrement plus électro négatif que l'hydrogène cette différence d'électro négativité et donc négligeable et qui plus est le peu de polarisation qui peut exister dans chacune de ses liaisons s'annulent les unes les autres du fait de la géométrie tetra hydrique de la molécule de méthane c'est ce qu'on avait vu dans la vidéo sur le moment dipolaire avec l'exemple du ccl 4 le moment dipolaire de la molécule de méthane est donc nulle et il s'agit d'une molécule à polaire donc pour ces deux molécules de méthane impossible d'avoir des interactions dit paul dit paul ou de liaisons hydrogène les seules forces un thermos l'écu l'air qui existe entre ces deux molécules sont les forces de dispersion de landon quelles sont elles pensent aux électrons qui bouge sur leur orbitale la façon dont le nuage électronique est répartie sur cette molécule est quelque chose de probabiliste donc à tout moment la densité électronique peut ne pas être répartis de façon équitable sur l'ensemble de la molécule ce qui peut créer une très légère polarisation de la molécule pour un bref moment on peut donc avoir un bref instant de très légères charge partielle négative sur cette partie de la molécule et inversement sur sa voisine je peux avoir pour un bref moment de très légères charge partielle positive sur cette partie de la molécule et on va donc avoir une très légère attraction entre ces deux molécules c'est très faible mais cela existe et cela s'appelle les forces de dispersion de landon comme ces forces sont très faibles on s'imagine bien que le point d'ébullition du méthane est très faible lui aussi et c'est le cas puisque le point d'ébullition du méthane et de moins 160 4 degrés celsius à température et pression ambiante le méthane est à l'état de gaz cependant il faut noter que si on augmente le nombre de carbone on augmente aussi la possibilité d'avoir des forces de dispersion de london et donc pour des molécules avec des longues chaînes abonnés la somme de toutes ces petites forces de dispersion de landon peut devenir significative et influencer significativement le point d'évolution des grosses molécules j'espère que ce petit résumé sur les forces internes moléculaire tu aura permis de bien comprendre à quel point l'électro négativité des atomes et la polarité des molécules sont des choses importantes en chimie organique